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1ers résultats de l’enquête nationale impulsée rapidement par le Mouvement Associatif avec l’appui opéarationnel de Recherches et Solidarités (dont nous avons la chance d’être bénévole).

mouvement associatif

– Un réservoir d’aide colossal.

45% des associations se disent volontaires pour une action solidaire au-delà de leurs adhérents, sous réserve d’être guidées par les autorités

– Inquiétudes financières : 28 % des répondants sont inquiets du maintien des partenariats financiers

– Seule une association sur 5 arrive à maintenir un faible niveau d’activité

– Au 26 mars, une association sur deux a pu prendre des nouvelles de ses adhérents.

Enquête basée sur 5 337 réponses, du 20 au 26/03/20. Merci aux répondants !

Synthèse des 1ers résultats

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Pandémie oblige, l’appropriation des outils numériques de travail à distance s’accélère -) !

Voici la sélection d’Accointance de 3 notes méthodologiques fort utiles :

-> 23 outils pour : travailler à distance, mener quizz, sondage et évaluation, gérer des projets, raccourcir des liens, rédiger à plusieurs, stocker et accéder à des documents, gérer des tâches, contrôler des appareils à distance : lien (source : PANA)

-> Support de webinaire de rapide présentation des outils : lien (source : PANA)

-> Des conseils méthodologiques sur le télétravail : lien (source : Animacoop).

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La collecte de dons (fundraising) et le développement de partenariats privés avec des fondations ou des entreprises sont déjà un art délicat …

Mais quant à convaincre sa structure porteuse de projets d’intérêt général de consacrer des moyens à cette recherche de fonds et de partenariats … vous voyez la hauteur de la barrière ?

De toute façon, les pistes efficaces dans votre situation vous seront personnelles, c’est vous qui à l’interne pouvez mener un diagnostic fin de la situation, freins et leviers.

Quelques pistes pour vous y aider …

* Aborder la chose sous l’angle de l’investissement et non de la dépense

* Aider à visualiser les résultats anticipés

* Chiffrer les baisses attendues de recettes si vous ne faites rien, graphiques à l’appui et scénario présenté du type  »quelle service fermera -ton ? »

* Visiter ensemble un autre acteur qui a, lui, élaboré une stratégie et obtenu des résultats

* Ecouter finement les objections qui vous sont faites, car elle peuvent être de nature très variées. Vous constaterez parfois des freins culturels, soit liés au fait de parler d’argent, soit liés à la  »honte de demander » …

* Travailler tout cela collectivement, sans vous faire déléguer la mission comme si elle était à mettre en oeuvre seul-e ; ces situations sont complexes et nécessitent plus que jamais une intelligence collective !

Vous nous ferez part de vos résultats ?

(source photo : Freepik)

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Nous poursuivrons sans plagier G M Marquez …

Quelques conseils simples, si votre association vit pour tout ou partie de dons.

Avec la pandémie actuelle (03/20) vous êtes malheureusement probablement partis pour une baisse de votre collecte ; qui plus est après une actualité 2018-19 qui avait déjà été tendue !

D’une manière générale continuez de collecter, car disparaitre de la scène ne vous apportera rien,mais adaptez la sélection de vos outils et les contenus de communication.

1. A court terme, prenez vous-même le temps de sortir de la sidération, … puis

2. A court terme, ne sollicitez plus de RV même en visioconférence, vous allez vite sentir quand cela sera entendable

3. Arrêtez naturellement les démarches qui impliquent un face à face et réservez ce temps à muscler votre stratégie de collecte digitale, occasion de l’auditer et de la parfaire

4. Appelez vos moyens et grands donateurs et partenaires pour les écouter (quelle est leur situation, comment voient-ils les choses ?)

5. Rerédigez vos contenus :

– Adaptez-les au contexte, actez celui-ci

– Expliquez en quoi votre cause reste importante et urgente

– Le cas échéant , faites le lien entre les conséquences prévisibles de la pandémie et vos missions et vos actions

– Faites plus que jamais relire vos projets de contenus par des tiers pour qu’ils valident leur acceptabilité …

– Faites les évoluer selon le temps ; car il n’est pas dit que nombre de personnes soient encore plus sensibles après la pandémie aux causes solidaires, soyez dans le bon timing

6. Repoussez vos campagnes legs, tout en sachant que votre cause sera peut être écoutable après la fin de la pandémie par des personnes qui voudront affecter avec beaucoup de sens leurs économies

7. Collectez maintenant des coordonnées de typologies de prospects qui vous tiennent à cœur. A la fin de la pandémie, ce sera à vous d’être de ceux qui leur proposent un monde plus agréable à vivre

8. Entretenez votre propre moral et celui de vos équipes …

Allez, courage, gardez la flamme indemne !

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En 2018 Accointance innove et lance à Lyon Accointance Pratik :
des soirées d’échanges de pratiques entre dirigeants concernés par les finances associatives.


 Consolider les finances de ma structure     Le jeudi 20 Septembre 18h15 – 20h00

 

 Travailler avec des entreprises et des fondations    Le mercredi 17 Octobre 18h15 – 20h00

 

 Collecter des dons     Le Mardi 13 Novembre 18h15 – 20h00


 En savoir plus ? je clique -> Rompre la solitude des dirigeants associatifs

                     Inscription
par mail à pl@accointance.fr

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Fonds privés : aller vers les grands donateurs ?


Constat

Certaines associations se fatiguent à dépenser beaucoup d’énergie pour finalement collecter de petites sommes auprès de beaucoup de monde.

Si vous avez une taille critique suffisante, et des réseaux, vous aurez peut-être  envie d’investir avec méthode le champ des ‘’grands donateurs’’.

Qu’est-ce qu’un ‘’grand donateur’’ ? Bonne question -). Celui dont l’importance du don vous ferait frémir, voire vous mettrait mal à l’aise. Celui qui vous amènerait tout d’un coup toute une partie de votre budget. C’est donc relatif.

 

– Les conditions du choix de cette stratégie ?

Il faut avoir du temps, des moyens, ne pas être pressé et avoir accès à divers réseaux de notables.

 

– De qui parle-t-on ?

Il en existe plusieurs profils de grands donateurs. Certains peuvent être âgés (65 ans et plus), la vie leur a réussi sur le plan pécuniaire et ils sont ouverts d’esprit.

D’autres peuvent être assez jeunes (35 ans et +). Ces derniers ont souvent soit un profil d’entrepreneur qui a réussi, soit un profil d’héritier ouvert sur le monde.

Leurs motivations peuvent être variées : on distingue la croyance religieuse, la passion pour une cause, un sujet, l’impact de sa vie personnelle qui a été marquée par tel ou tel évènement, l’humanisme, l’activisme.

Ils sont dans les zones géographiques où vivent les plus riches.

Le calage précis de votre discours expliquant votre vision et l’originalité de votre action touchera naturellement plus tel ou tel type de grand donateur.

 

– Côté méthodes de travail ?

* Le ciblage amont est une étape tout à fait essentielle, ensuite, vous passerez votre temps à essayer d’approcher ces personnes.

* Une recherche documentaire qualitative est à mettre en place pour en savoir plus sur cette personne, ses goûts, ses réseaux, sa pratique philanthropique etc … En effet, ce travail est très très personnalisé !

* Construire un discours bref et impactant pour présenter votre association et son projet, sachant qu’en rencontre de ‘’haut potentiel’’, vous devez surtout préparer des questions qui témoignent de votre intérêt pour cette personne.

* Ensuite l’activation de réseaux (avec le jeu indirect des recommandations) est nécessaire.

* Une bonne conduite d’entretien est requise.

* La présentation d’une offre exclusive sera dans certains cas appréciée.

 

– En conclusion

Evaluez bien en amont si cette politique de recherche de fonds est pour vous ou pas. Elle est certes chronophage. Si vous avez du temps et de bons réseaux, et êtes prêt à rentrer dans un certain nombre de codes sociaux, pourquoi ne pas tenter l’aventure ?

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Résumé

 Une association peut ne pas avoir intérêt à se focaliser sur le mécénat mais à penser plus largement en termes de ‘’partenariats entreprises’’. Cela lui permet de se préparer à vivre une plus grande variété de relations partenariales.


1) Soyons transparents et clairs. Le mécénat n’est pas un remède miracle. Il n’est pas une solution pour combler un budget en déficit pour cause de déséquilibre structurel. Il représente en moyenne 4,5 % du budget d’une association. Il n’a pas vocation à palier un manque de subvention publique, ce n’est pas rôle social, cela ne relève pas de son sens, car une entreprise ne ‘’redistribue’’ rien qu’elle ait prélevé ailleurs ; elle contribue à quelque chose dans l’intérêt de son développement.

Ceci étant posé côté principes, positivons !

Un autre acteur d’intérêt général qui se prépare à rentrer dans ce type de démarche a intérêt à voir plus large quand il réalise son diagnostic de démarrage.


2) Une fois revisités vos fondamentaux du projet stratégique pluriannuel et définis les projets ouverts au partenariat avec des acteurs privés, vous allez clairement lister vos besoins.

Quelques exemples de types de besoins : de méthode de conduite de projet, de relations médias, de compétence dans une technique particulière, de ‘’bras’’ pour un chantier quelconque, de matériaux, de mises en relation, de prise en charge de prestations techniques, …

Ce faisant, vous vous mettez en situation de présenter à des futurs contacts en entreprise toute une série de modes relations, que l’on peut par exemple qualifier des ‘’partenariats’’ pour dépasser le seul mode relationnel du ‘’mécénat’’ (qui s’apparente à un don).

3) Quels sont donc ces autres types de relations associations – entreprises?

Sans être exhaustif, on peut citer :

– le fait de réfléchir au développement du territoire à plusieurs partenaires autour d’une table (où vous pouvez être invité mais où vous pouvez aussi être l’invitant qui organise des temps d’échanges entre acteurs locaux ; cela fait évoluer votre positionnement et crédibilise votre expertise)

– le fait d’inviter des entreprises à mieux maîtriser certaines compétences qui les aideront à concrétiser plus avant leurs engagements en ‘’développement durable’’ : par ex. en économie d’énergie, protection accrue de la nature, qualité des relations humaines et bien-être au travail, etc

– le fait de proposer à la vente vos prestations associatives (si votre activité à une dimension marchande) : études, ventes, animations, votre image (dans ce cas on parle de ‘’sponsoring’’ ou ‘’parrainage’’), …

– le fait d’être dans une  posture hybride qui mixe la vive critique du non respect de divers droits que vous auriez dûment constaté et la mise à disposition de votre expertise qui permettrait de corriger cela

– le fait de proposer de soutenir financièrement des projets qui permettent d’exprimer une sensibilité à telle ou telle cause ou territoire (dans ce cas, sous diverses conditions, cela peut être qualifié de mécénat)

– le fait de travailler avec une entreprise à la création commune d’un bien ou d’un service (par la combinaison de vos savoir-faire respectifs).

Sans que ce soit un ‘’type de relation’’,  comme association, vous avez intérêt pour tout partenariat à réfléchir aux modes d’implications possibles du personnel de l’entreprise. Elles ont des attentes croissantes de ce côté.

 

En conclusion, n’oublions pas qu’un partenariat est une forme d’échange, et que si une association peut chercher à satisfaire ses besoins, elle peut également aider l‘entreprise à recenser les siens et voir en quoi son savoir – faire ‘’associatif’’, par exemple celui  de fédérer et  »faire ensemble » peut l’aider. Dès lors, aucune partie n’est supérieure à l’autre, mais une coopération s’engage, qui dépasse l’asymétrie de la relation donateur – receveur.

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Résumé

Si entant qu’association vous désirez gagner en indépendance financière et politique et mettre en place une politique de collecte de dons, vous visez le moyen-long terme et aurez avantage à procéder de manière méthodique pour être efficace.
Il n’existe bien sûr pas qu’une seule méthode, voici une suggestion d’étapes parmi d’autres : 

1) Le bon sens invite à faire l’état des lieux de l’existant. Oui, qu’avez-vous aujourd’hui comme dons, legs, mécénat ou sponsoring d’entreprise ? Souvent, vos bénévoles ont déjà des dons, ou abandonné des remboursements de frais, ou la comptable enregistré d’autres participations privées dont le CA n’a pas parlé.

2) C’est l’occasion de réactualiser la base, les fondements de votre projet d’ensemble. Vous n’avez pas que des valeurs, mais aussi des actions, des résultats, des manières d’intervenir, un impact politique, une parole publique. Il est plus qu’utile de poser tout cela au clair, de vérifier la manière intelligible d’en rendre compte car, fondamentalement, si l’on vous rejoint, c’est parce que l’on est phase avec celà !

3) Au fait, vous n’êtes pas tout seul sur votre territoire d’intervention. Une analyse de la politique de financement des autres acteurs vous aidera à vous positionner.

4) Le  »catalogue de projets » correspond à ceux de vos projets qui vous paraissent intéressants à mettre en avant (et qui ont besoin de cofinancements). Certes, certains vous soutiendront pour votre intervention générale dans un domaine d’action. D’autres, plus exigeants, appuierons (avec le sentiment d’y participer) pour des actions précises.


5) Au  moment ou un  autre, réfléchir à votre rapport à l’argent et aux acteurs privés peut être éclairant. A l’interne ces sujets sont-ils tabous ou pas ? Faut-il en débattre avec les salariés et les bénévoles ? Ils peuvent avoir des motivations culturellement éloignées de la place des acteurs privés dans un projet d’intérêt général. Temps de pédagogie, d’écoute, de désamorçage d’incompréhensions, …

6) Quels sont vos divers objectifs ? Priorisez les. Bien sûr, vous avez des objectifs financiers. Chiffrez-les, dans le temps. Avez-vous d’autres buts secondaires (notoriété, partenariats, cultures de travail, innovation, …) ? Il est important de les énoncer.

7) En croisant vos objectifs généraux et vos objectifs financiers, en tenant compte des codes culturels de votre région, vous établirez la typologie de ceux à qui vous voulez parler (personnes fortunées, personnes de certains milieux, types d’entreprise ou de fondations etc …). Vos prospects. En vous estimerez la part du financement que vous attendez d’eux. Nota (plus qu’important), en termes d’attentes, souvenez-vous qu’une entreprise n’est pas philanthrope. Ce sont des  »partenariats » qu’il va falloir se préparer à co-construire.

8) Vous l’avez compris, tout cela est du relationnel, il vous faut également anticiper assez précisément ces modes relationnels (de sollicitation, de négociation, de remerciement, de lien à nourrir dans le temps … incluant des comptes à rendre !). Oui, cela comporte une dimension éthique, vous notoriété en dépend. A vous de clarifier quelles modalités de partenariat équitable et respectueux vous voulez vivre. 

9) Et non, ce n’est pas tout, si vous souhaitez délivrer des reçus fiscaux, il y a des règles à respecter, il y a à border cela. Un organisme fiscalement parlant qualifiable  »d’intérêt général » peut émettre légalement des reçus fiscaux ouvrant droit à réduction d’impôts.

10) La communication est derrière tout cela. Vous avancez votre identité, vos rêves, vous présentez vos projets, vous énoncez votre manière de  »faire communauté ». Des compétences en communication externe sont indispensables (rédactionnelles, iconographiques, référencement web etc …). Vous chercherez celles qui vous manquent.

11) Il est temps de coucher votre  »plan d’action » par écrit. Tout ce qu’il y a à faire dans l’année. Soyons réaliste, il sera concrétisé si vous y mettez des moyens. C’est un investissement ! Pas une dépense. Au delà des moyens humains, vous pourrez avoir besoin de formation, d’outils de comm, de base de données, tout cela est à budgétiser … et aussi d’une mise à plat de votre organisation pour bien fonctionner en transversal. Le suivi de cette démarche sera piloté par un groupe de travail à constituer. 

Bon vent, le temps est venu de passer à la phase de sollicitation (pour les dons) et de la proposition de co-construction (avec les entreprises, fonds ou fondations). Cela prend certes du temps, mais souvent, vous aurez gagné en qualité de projet et d’ouverture partenariale, … en plus des montants récoltés.
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15 questions à anticiper lors d’un RV de présentation d’un dossier de demande de subvention publique

Auteur : Pascal Loviconi, consultant-formateur à Accointance

Résumé : vous allez rencontrer un élu local pour lui présenter une demande de subvention publique ? Retenez avant tout que ce qui compte fondamentalement, ce n’est pas ‘’vous’’, mais l’articulation entre ‘’vous’’ et ses objectifs politiques (au sens de l’organisation de la vie de la cité)

 

Vous comptez déposer une demande de subvention publique, vous avez déjà rencontré un agent et maintenant vous préparez un entretien avec un élu local (ou un responsable de service d’Etat). Cela se prépare.

Pour que vous puissiez vous y exercer, voici une série de questions qu’il-elle pourra (très probablement !) vous poser.
Vous êtes prêt ?

  • – Vous vous appuyez sur quels vos constats pour proposer cela ? Qui a exprimé quels besoins ?

Décodage : à travers votre projet, ce sont les habitants dont la collectivité va améliorer la vie ?

  • – Vous avez combien de membres ou d’adhérents ? Etes-vous fédérés ?

      Décodage : avez-vous un poids politique ?

  • Au delà des principes, qu’est ce qui sera fait et quand ?

      Décodage : au-delà de vos paroles, quels gages de réalisme donnez-vous quant à votre capacité à agir ?

  • N’y a-t-il pas déjà d’autres acteurs qui font à peu près la même chose ?

      Décodage : êtes-vous réellement utile ? Voire : agiriez-vous avec eux et non pas seul ?

  • En quoi cela va-t-il alimenter la politique que je mène dans ce domaine ?

      Décodage : nos projets se servent-ils mutuellement ?

  • En quoi ce projet-il est novateur ?

      Décodage : … à vous de voir ce que votre interlocuteur entend par ‘’novateur’’ !

  • Permet-il de faire des économies à la collectivité ? Lesquelles et comment ?
  • Ce projet est-il respectueux de l’environnement ? En quoi l’impacte t-il ?
  • Les actions proposées sont-elles les plus judicieuses au vu de l’objectif du projet ?

      Décodage : êtes-vous au fond plus attaché à l’objectif ou au moyen que représente l’action ?

  • Les bénéficiaires seront-ils associés au projet ? A quel niveau ? En amont, à son déroulé et / ou à son bilan ? Vous aurez beaucoup de partenaires ?
  • Respectez-vous toute la légalité du champ d’action concerné ?
  • Vos bénévoles et salariés sont-ils correctement formés pour assurer ces tâches ?
  • Comment mes services seront-ils associés au déroulé du projet ?
  • Si je ne peux pas vous financer en n+1, que se passera t-il ? Qui sont les autres co-financeurs ?
  • Cette action est-elle vraiment en phase avec la culture de travail et d’action locale ?

Voilà, il y a d’autres questions … mais cela vous permettra peut-être de commencer à vous entraîner.
Et avec un jeu de rôle, nul doute que celui qui jouera la collectivité trouvera d’autres questions pertinentes.

Bon entraînement !

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