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             Donner et recevoir


fundraiser


En fundraising, il est nécessaire d’avoir un brin d’intérêt pour l’anthropologie ou la sociologie. 

Pour rentrer dans le flux ou la circularité du demander – donner – recevoir – rendre.
Le don n’est pas du registre de la gratuité. Il a en effet un coût. Celui des dettes réciproques, vécues dans le temps.
Lien personnalisé vécu sur 4 modes possibles :  intérêts réciproques, obligation, l’affect – ou intérêt pour autrui – et les passions partagées. 
Chacun doit pouvoir se sentir comme étant considéré comme pouvant rentrer dans cette boucle de lien, comme ayant quelque chose à pouvoir donner.

Lire Alain Caillé permet d’approfondir  ces analyses.
 






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10 raisons de positiver !

Recherche de fonds des associations France

On le sait, le cœur du métier de fundraiser ou développeur des ressources, c’est d’y croire !
Facile ou difficile pour vous en ce moment ?
Alors, allons-y, quelles sont les raisons actuelles de positiver ?

 

🙄 Des bailleurs ont lancé une réflexion sur l’évolution de la relation financeur – financé pour la rééquilibrer et la rendre plus intéressante pour les deux parties.

🙄 La liberté d’agir et de penser comme citoyen engagé dans le respect des droits est défendue, alors que sérieusement attaquée, … même si naturellement la plus grande vigilance doit rester de mise !

🙄 L’effondrement du système actuel ne fait pas assez de bruit pour empêcher de voir l’arbre qui pousse, les réseaux et pratiques de coopération étant en forte augmentation.

🙄 Une IA bien gérée (…) pourra probablement nous faire gagner du temps sur des tâches administratives.

🙄 La jeune génération a davantage au cœur que la précédente le respect et la protection du vivant.

🙄 Les réseaux sociaux et les médias indépendants permettent de porter à connaissance les démarches de résistance cachées par les médias dominants.

🙄 La culture de la mise en récit croît et c’est une bonne chose car, comme l’écrit Nancy Huston, notre espèce est ’’fabulatrice’’, … nos mythes sont nos réalités !

🙄 L’aspect ludique, joyeux et plaisant des actions est de plus en plus attendu et c’est tant mieux !

🙄 Les diverses sources de tension actuelles invitent chacun à se recentrer sur ses essentiels et met devant nous le grand défi de faire en sorte que ce mouvement ne soit pas une autosatisfaction mais le combine à une réelle ouverture empathique aux autres.

🙄 L’enjeu de la mobilisation des foules généreuses sur des projets (plus qu’au profit d’institutions) va travailler au corps les porteurs de projet et stimuler leur créativité !

                                  Pour creuser :

– Interview de Vacarro. Histoire de la levée de fonds

– Olivier Frérot. Solidarités émergentes. Vers une civilisation de la vie

– Rutger Bregman. L’humanité, une histoire optimiste

– Durance et Monti : Le long terme comme horizon.

 

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                                                                             Relativisons ‘’l’impact’’’ !

La mode de l’impact va-t-elle s’essouffler ?
Certains en parlent au passé.
Cela revaloriserait l’utilité sociale, le concept antérieur. Le dit ‘impact’ nourrit la mise en concurrence des structures et d’autre part, au vu du flou qui l’entoure, la force de comm. de ceux qui ont décidé de l’utiliser à leurs propres fins.
Car les assos bien gérées ne l’ont pas attendu pour quantifier leurs rapports ou mener des enquêtes de satisfaction ou d’estimation des apports territoriaux de l’action.
Cette dernière ne fait sens que si elle n’est pas menée dans l’objectif de dénigrer par principe l’intervention associative.

Et puis soyons clairs, ce concept qui a été produit par le New Public Management a été pensé pour les grandes organisations internationales … pas l’asso communale que vous fréquentez …

Le réalisme et le respect également des deniers publics invitent à promouvoir les évaluations des programmes de plusieurs centaines de millier (ou millions …) d’euros avant d’aller demander son  utilité à l’asso du bout de la rue qui héberge des SDF !

A votre écoute pour en débattre,
Accointance


 

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Aborder tous types de fondations …

fonds de dotation

 Accointance souligne que pour le  »grand public » les fondations ce sont à première vue les fondations d’entreprise. Normal, puisqu’elles sont plus médiatisées.

Que les porteurs de projet qui se lancent dans la construction de partenariats privés n’oublient pas qu’il y a en France un grand nombre de fondations ou fonds familiales-aux. Certes, leur approche peut prendre plus de temps, mais cela n’en reste pas moins intéressant !

Sans oublier les fonds ou fondations abrités, ni les fonds mixtes, au sens de créés par un collectif d’acteurs.

Ces distinguos, outre le faite d’ouvrir des pistes , soulignent la nécessité de repérer puis de s’adapter à leur propre logique d’acteur.


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Proposer un cheminement aux fonds de dotation et fondations

ESS

Ces acteurs ont une place importante car ils peuvent parfois être réactifs ou assumer quelques risques.
Il peut être opportun de les encourager dans leur rôle de bailleur en leur proposant une forme de compagnonnage qui dépasse le seul co-financement annuel.
En effet, en tant que porteur de projet, vous avez probablement besoin d’appui pluriannuel, d’accès à des réseaux, de budget formation ou d’autres ressources immatérielles.
N’hésitez pas à leur en parler !
D’ailleurs, être écouté sur ces sujets là est déjà un bon signe -) !


 

 

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Quels liens entre associations d’intérêt général et entreprises ?

Sur le fond, on doit pouvoir imaginer des coopérations au service du bien commun croisant les expertises de chaque partie. Cela suppose certes une vision partagée du bien commun et une connaissance réelle mutuelle dépassant les a priori. Ce qui n’est pas gagné d’avance.


L’entreprise (société commerciale) peut être partie prenante d’associations pour penser ensemble le développement du territoire, souvent en lien avec des collectivités qui les fédèrent.

Elle peut également s’ouvrir elle et son personnel à des réalités jusqu’alors peu connues qui peuvent soit stimuler sa démarche commerciale soit mieux l’insérer dans le jeu de la diversité des acteurs locaux. 

Ou s’apporter quelque chose en fonction du besoin de l’autre : l’entreprise peut faire un don, l’association peut sensibiliser à ses modes d’actions collectifs ou à son expertise.

coopérer


Dans tous les cas, Accointance estime que la valeur ajoutée finale dépend en grande partie de la clarté des intentions de chaque partie. Elles ne sont en effet pas toujours dévoilées.
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En arrière-plan, la culture de la relation à l’argent ?

                 

Constat

De belles stratégies de levées de fond et de beaux plans d’action opérationnels se heurtent parfois à un plafond culturel.  

– Quel plafond ?

Celui des représentations culturelles de l’argent. Parmi lesquelles : 
   L’argent roi qui permet tout
   L’argent sale
   L’argent honteux
   L’argent fruit de compromissions
   L’argent symbole de la marchandisation du monde
   L’argent outil de manipulation quand ce n’est pas d’impérialisme
   L’argent symbole de thésaurisation et d’atténuation de la dynamique économique …

Et pour vous, en tant que professionnel, au vu de ce qui a été vos principes éducatifs, par quoi avez-vous été marqué , que représente l’argent ?

– En conclusion

Accointance vous invite à vous poser cette question en tant qu’organisation, et d’y consacrer à l’interne un temps de débat.

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